OSM, OverStrange Mood, c’est l’alliage de riffs ravageurs et acérés associés à des atmosphères douces et oniriques. Le groupe explore les sphères du métal, du sludge, du stoner, du post-rock et des musiques progressives sans pour autant en avoir les réelles couleurs et cela permet une évolution constante des morceaux.
Parfois brillantes, parfois inquiétantes, les teintes des ambiances s’entrecroisent et se rejoignent dans un flot mélodique et puissant. Laissez-vous transporter dans un univers fait de contradictions, de douceurs, mais surtout d’une énergie pure et communicative.

“La dimension surréaliste, abstraite invite à une multiplicité d’interprétations sublimées par des riffs bouillonnants, des poussées de violence métallique le tout dans un équilibre savamment pensé.”
– Laurianne Kapriellan –

“Les compositions sont toutes magistrales, oscillant entre métal-prog, stoner et parfois du bon vieux Heavy métal. Les musiciens sont talentueux et le chanteur a une voix digne des grands groupes. Un album puissant, techniquement maîtrisé, qui montre le talent des membres du groupe sans pour autant tomber dans la démonstration. ”
– Pavillon Webzine –

“Il y a des disques comme ça, arrivés de nulle part et qui vous emmènent loin, très loin. Des albums qui vous collent une vraie claque, à vous faire sauter les dents…”
– Rock en stock l’émission – 

OSM official photo
Crédit photo - Julien Kors

Zodd Mood – Guitars / Lead Vocals
Marco Ségui – Bass / Vocals
Tom Blaineau – Lead Guitars
Quentin Lefèvre – Drums

Affiche-OSM-Which-Way
Artwork - Ani Artwork

1er album “Which Way?” 
disponible en CD Digipack

disponible sur toutes les plateformes de streaming 

Artwork - Ani Artwork

Chroniques "Which Way?"

Overstrange Mood est un groupe métal rock progressif originaire de Poitiers formé depuis 2015 et offre leur premier album « Which Way? », comme l’aboutissement de plusieurs années de travail et l’envie d’explorer des horizons musicaux dans un camaïeu d’expressions émotionnelles. 

Ce premier album se pare de couleurs hypnotiques. Composé de morceaux cohérents chatouillant les ambivalences, antagonismes et dilemmes de notre conscience humaine. Il flirte avec les atmosphères tout aussi douces, oniriques que tribales, brutales sur le fil du métal, du stoner et du rock prog. Entre gros son maîtrisé, un style néo prog contrôlé, OSM vogue sur les mélodies incisives, ensorcelantes. L’album propose de nombreuses facettes d’interprétations mais la signification essentielle est la nécessité de faire un choix : s’engager envers une personne, une idée, un mode de vie et donc, de refuser un autre. 

Le groupe pioche dans le panier de leurs aînés comme Pink Floyd ou Opeth les climats ensorcelants jonglant avec les atmosphères chaudes, froides, lumineuses ou crépusculaires. Un album très aventureux dont la voix du chanteur guitariste pénètre notre esprit. Parfois conteur sur quelques pistes (souvent l’écho de notre conscience entre les quatre murs de notre crâne) ; son chant guttural s’impose le plus souvent sur l’écrin des instruments lancinants, irrésistiblement transcendants. La guitare d’apparence soyeuse dans les intros se transforme volontiers en complice alanguie. Le riff de guitare en intro qui n’est pas sans rappeler des riffs de Amplifier, est le fil d’Ariane dans le labyrinthe de notre psyché. La douce mélodie ensorcelante a disparu dans I Rape Your Light laissant place à la part la plus obscure de notre être. C’est comme courir dans les couloirs de notre esprit en camisole blanche (Usual Believes) porté par le rythme cardiaque de la batterie et de la basse (Last Trip). 

La dimension surréaliste, abstraite invite à une multiplicité d’ interprétations sublimées par des riffs bouillonnants, des poussées de violence métallique le tout dans un équilibre savamment pensé.on – 

 

Il y a des disques comme ça, arrivés de nulle part et qui vous emmènent loin, très loin. Des albums qui vous collent une vraie claque, à vous faire sauter les dents…
C’est le cas de « Which Way » de Overstrange Mood – OSM, pour les intimes. Un six titres qui pourrait bien vous tenir en haleine un bon moment, d’autant que les morceaux sont sensiblement long (entre 6 et 10 minutes). Mais l’important n’est pas là. On ne juge pas un album sur la quantité, mais sur la qualité, et de ce côté là OSM a de la répartie. Du haut de leur métal prog rageur, ils font preuve d’une maîtrise technique juste insolente. Le combo nous plonge dans ses expérimentations sonore, alternant entre passages bien Heavy, et atmosphères oniriques. Les changements de rythmes sont légion et le spectre de jeu hallucinant : Du gros blast au riff cinglant, en passant par des nappes éthérées, l’arsenal des instru’ est riche. Idem côté chant, on passe du chant clair au Growl dans une parfaite fluidité. Un talent insolent j’vous disais…Les pièces maîtresses de cet album sont sans conteste « Trial Drug » et « Fade to Dusk », deux pavés flirtant avec les dix minutes. Deux titres ou le groupe peut donner la pleine mesure de ses capacités. Le songwriting y est incroyable, et l’interprétation impeccable.
Si vous aimez Opeth, Mastodon, ou Cult of Luna… Vous devriez tenter votre chance avec OSM.
« Which Way » nous a littéralement ‘mindfucker ‘, un disque qu’on ne saurait trop vous conseiller…

Ce groupe de Poitiers nous présente cet excellent album qu’il convient d’écouter au plus vite.  Les compositions sont toutes magistrales, oscillant entre métal-prog, stoner et parfois du bon vieux Heavy métal. Les musiciens sont talentueux et le chanteur a une voix digne des grands groupes.
« USUAL BELIEVES » ouvre le bal avec une petite intro cristalline, pour mieux nous plomber avec une rythmique lourde et pesante où la guitare se fait saturée. Le chant est à la hauteur, mélodieux, hargneux. Les changement de tempo donnent une couleur progressive à l’ensemble de cet album, comme sur le deuxième titre « Last trip » qui vous rentre dedans par ses riffs ravageurs
« THE TRIAL DRUG » morceau épique de plus de 9 minutes montre l’étendue du talent de Zood, chanteur que je trouve décidément énormissime. Un titre virevoltant, aux ambiances lourdes, une composition fouillée, riche, magnifique.
Après un petit instrumental, les deux derniers morceaux « I RAPE YOUR LIGHT » et « FADE TO DUSK », tous deux excellents une fois de plus, parachèvent ce premier disque d’un groupe qui fera parler de lui.
Un album puissant, techniquement maîtrisé, qui montre le talent des membres du groupe sans pour autant tomber dans la démonstration.
A écouter absolument.

Pas besoin que votre QI soit assez élevé pour comprendre que lorsqu’on écoute beaucoup de nouvelles musiques, celles qui vous marquent l’esprit sont celles qui peuvent vous surprendre. Et Overstrange Mood (OSM) a réussi avec un métal progressif qui échappe complètement à ce qui est attendu. 

On  a un réel contenu alternatif ici, mais d’un autre côté, il n’y a pas de références ou de noms qui nous parviennent de manière similaire – cela devrait certainement être le cas, mais cela témoigne de la fraîcheur de ce travail. 

Vaut vraiment le détour.

À la belle époque des trente-trois tours, la pochette d’un vinyle pouvait bien souvent susciter l’envie de l’écoute. L’artwork de Which Way ? du jeune groupe Overstrange Mood dessine une image dans l’image : un visage de profil dans un paysage tourmenté qui révèle une seconde scène lumineuse où un enfant joue à la balançoire sous un arbre, dans le jardin d’une grande maison. Des cheveux feuillage de l’arbre, des oiseaux s’échappent du profil pour s’envoler dans le ciel, et du cou papillon, descendant le long de l’épaule, s’étire une voie ferrée qui se dirige vers vous.
Le quatuor venu de Poitiers délivre ici six morceaux de metal progressif musclé où planent des réminiscences d’Opeth et Mastodon. Growl, sludge, post-rock, metal s’entremêlent. Which Way? est tatoué, musclé et torturé mais certainement pas primaire. Où est le prog dans tout cela ? Le progressif, vous le trouverez dans deux pièces marathon, ‘Trial Drug’ et ‘Fade to Dusk’, ainsi que dans les introductions des titres et leur construction tout sauf linéaire.
‘Usual Believes’ débute par quatre-vingts secondes tout en délicatesse avant de lâcher les fauves dans l’arène. Des poussées d’adrénaline qui reviennent comme des déferlantes. Un son râpeux, une batterie qui cogne, un chant qui vire au growl, voici une mise en bouche qui ne manque pas de piment. En comparaison, ‘Last Trip’ prend des accents de rock léger, une ballade à côté du précédent morceau, mais ce serait oublier le growl bien gras qui s’installe dans la narration et les brèves sections instrumentales heavy rock qui déménagent.
Mon titre préféré est sans doute ‘Trial Drug’, près de dix minutes combinant heavy prog et post rock où le chant emprunte beaucoup à Opeth et où les guitares rivalisent de virtuosité avec la batterie. Du bon gros son hard rock hanté de voix, de bruitages et de growl sauvage.
‘Believe Me’ joue une minute trente de post rock andalou où résonne dans le lointain une voix suppliante, un thème que reprend sur des riffs bien plus épais ‘I Rape Your Light’, un morceau qui joue de ses contrastes avec brio. Le second grand format s’intitule ‘Fade to Dusk’. Il clôture trente-neuf minutes de metal torturé. J’y retrouve le Klone de Black Days avec ce chant écorché et ces guitares americanas rageuses où le métal côtoie le post rock.
Certes, Overstrange Mood ne lésine pas sur le growl et le gros son, mais chaque morceau possède ses îlots de douceur qui renforcent d’autant la force du propos. Sans être révolutionnaire, Which Way ? est original à sa manière par son savant mélange des genres et l’habile dosage entre violence et émotion.
A découvrir absolument.

This is the debut album from french metal Band Overstange Mood, or OSM. They kind remind me of their countrymen Spheric Universe Experience, but with more of a stoner influence thrown in. The music is heavy, complex and groove laden, so really there should be something here for everyone.

The album starts gently, the intro to ‘Usual Believes’lulling you into thinking that this is going to be a soft ride, but then the guitars kick in and the band deliver some excellent stoner prog metal. ‘Last Trip’ continues with the heavy style, the band going almost Maiden-esque on this one. Next up is ‘Trial drug’, a near ten-minute epic that sees the band covering all their various styles. It actually reminds me of Acid Reign at times, it’s a great song. You then get a gentle interlude with the short ‘Believe me’ before the crunch returns on ‘I Rape Your Light’. This one veers from light, slightly psychedelic moments to full-on-roar. It’s not bad, but it’s probably the weakest track on the album. And then the final song is ‘Fade To Dusk’, it’s another long one, and another slow burner. It starts slow, then get slower before finally coming to life and providing a strong finish to the album.

This is a great piece of work from OSM. It’s not the longest album ever, but what there is definitely worth hearing

Powerpoints 7 – Martin Howell

Which Way ? » est parfaitement fait pour créer une dépendance….

Encore et encore, je dois me soumettre à cette voix entraînante, pour admirer et pleinement profiter de ces chansons harmonieusement arrangées.

La Variété stylistique de chacune des chansons, ainsi que leur côté sombre, à travers une lumière pénétrante ici et là, intense, mystérieuse, font que cet album possède une atmosphère étrange… »

“Rien n’est vague dans WHICH WAY?, tout est en cours et OSM dilate ses pièces et donne l’idée que chacune d’elles en contient d’autres.

Fragment après fragment, nous nous trouvons dans un grand édifice et il est sûrement beaucoup plus grand que ce que nous croyons.”

Which Way plaira à ceux qui recherchent de nouveaux groupes de métal sachant dissimuler des passages encore plus acoustiques ou psychédéliques, parallèlement à des explosions de headbanging…

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